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Pina palmera - Volontaire

Le volontariat et Piña Palmera

« Si tu viens pour m´aider, reste chez toi. Si tu viens pour travailler avec moi, bienvenue. »

Message d’une communauté philippine.

Nous avons maintenant des actions qui nécessitent beaucoup de soutien dans les soirées : la production artisanale de noix de coco et d'autres produits utilisant la noix de coco ; une boutique d'artisanat , des soins particuliers et un jardin à entretenir; il est donc important que vus soyez prêts/disposés à consacrer quelques heures certains jours dans l'après-midi. Merci !

Prérequis :

Pour être volontaire à Piña Palmera il faut avoir plus de 18 ans, parler espagnol, avoir au minimum le baccalauréat ou une profession qui serve au centre et pouvoir rester au minimum 6 mois.

Travailler à Piña Palmera

Pour organiser au mieux le groupe de volontaires nous bénéficions du travail de Pablo, coordinateur des volontaires. Il est chargé de réaliser le programme d’introduction des volontaires, le rôle d’activités qu’ils ont durant leur volontariat, les contrats de volontariat et tout ce qui concerne les volontaires en général. Pour payer le salaire de Pablo nous demandons à chaque volontaire la participation de 300 pesos par mois.

Pour pouvoir être volontaire à Piña les obligations sont :

  • Pouvoir rester 6 mois au minimum
  • Être ouvert à une nouvelle expérience différente communautaire.
  • Être sensible au thème du handicap en zone rurale
  • Être disposé à vivre avec le personnel local
  • Être une personne créative et qui a de l’initiative.

Marche à suivre pour le visa.

Le visa de volontaire s’appelle FM3. Pour l’obtenir, tu peux te mettre en contact avec le consulat mexicain de ton pays. Plusieurs volontaires nous ont commenté que les ambassades mexicaines de leurs pays refusent de délivrer le FM3 pour une mission humanitaire. Tout dépend du pays. Dans ce cas-là, le volontaire peut entrer dans le pays avec un visa de tourisme. Tout ressortissant européen (mais aussi d’Amérique du Nord, …) qui entre dans le pays a le droit à 90 jours de visa de tourisme, même si parfois les agents de la douane donnent l’autorisation pour moins de jours. Il faut leur répéter que tu as le droit à 90 jours. Ensuite, dès ton arrivée à Piña, nous t’aiderons à remplir les papiers officiels pour demander un FM3. Tu as besoin de ton relevé de compte, avec suffisamment d’argent à l’intérieur (plus de 15 000 pesos pour 6 mois).

Si tu es étudiant, apporte un certificat de scolarité qui explique que tu viens pour un stage, service ou un travail de recherche. Cette carte doit être traduite par un organisme officiel et comporter un sceau officiel, comme celui de l’ambassade du Mexique de ton pays, un notaire, un tribunal, ou le ministère des affaires étrangères de ton pays. Tu dois évidemment apporter aussi ton passeport. Tu devras payer 1 500 pesos pour ton FM3. A Piña Palmera, il y a une responsable du bureau qui apporte les papiers au service d’immigration le plus proche, à Huatulco.

Volontaires à Zipolite.

A Piña Palmera nous travaillons avec des volontaires depuis les débuts du centre. Ceci signifie une expérience de 20 ans. Cela nous permet d’établir différents critères. Le premier est qu’il ne doit pas y avoir plus d’étrangers que de Mexicains dans le Centre (au maximum : un tiers d’étrangers). Depuis peu nous recevons plus de volontaires mexicains, mais comme la majorité vient de grandes villes et de classe économique moyenne/élevée ils deviennent un peu étrangers à leur tour. Parfois cela peut même être plus difficile pour eux d’accepter les différences culturelles car même s’ils parlent l’Espagnol, ils utilisent un vocabulaire et des coutumes différents des personnes de la région.

À son arrivée, le volontaire signe un contrat avec notre organisation dans lequel il s’engage à rester au minimum 6 mois. Les volontaires reçoivent l’hospitalité (chambre partagée avec d’autres volontaires) et la nourriture. Ils ne reçoivent pas d’argent. Ils doivent travailler entre 35 et 40 heures par semaine. Le temps de travail n’est presque jamais un problème, sauf quand les volontaires veulent travailler plus que 40 heures. Pour équilibrer avec les travailleurs nous avons fixé la limite à 40 heures. Les volontaires ont droit à deux semaines de vacances durant leurs 6 mois de présence.

Le volontaire commence par deux semaines d’introduction. Durant cette période il travaille dans chaque aire de travail, ce qui inclut la cuisine, la maintenance, … Ceci permet de connaître tous les travailleurs du Centre (23 en ce moment) et de comprendre plus le travail.

Cela leur donne aussi le temps de penser à ce que l’on veut faire et comment le volontaire peut nous aider de la meilleure façon. S’il est thérapeute, le volontaire va ensuite s’intégrer aux activités de thérapie de Piña Palmera, la majeure partie du temps. Ce qui inclut les sorties en communauté, lorsque c’est possible, l’attention des usagers qui se rendent a Piña Palmera, et la participation aux projets thérapeutiques (voir page thérapie). S’il n’est pas thérapeute, le volontaire va décider de son programme avec les autres volontaires chaque semaine, lors de la réunion des volontaires. Il y a des aires de travail qui nécessitent un volontaire par jour, d’autres non. Pendant la réunion, chacun peut dire ce qu’il préférerait faire chaque jour de la semaine à venir et négocier avec les autres. Ainsi, chaque volontaire va réaliser différentes activités chaque jour de la semaine.

Par exemple, les sorties en communautés ne permettent pas à tous les volontaires de venir à chaque fois. Une rotation entre volontaires est organisée, pour que chacun puisse découvrir chaque communauté. Si certaines activités te plaisent plus, tu peux décider de passer plus de jours dans ces rôles. Mais tu dois être flexible, parce que parfois tu devras faire aussi les rôles qui te plaisent moins. Ton travail dépend des nécessites du Centre d’une part, de tes intérêts et capacités d’autre part.

Il est très important pour nous de pouvoir profiter le mieux possible des connaissances et expériences des volontaires.

Par ailleurs, il est important que les volontaires soient flexibles et aident quant c’est nécessaire. Par exemple, laver une assiette de plus lorsqu’on la voit sale sur la table, aider à la propreté de l’environnement.

Les volontaires doivent laver leur espace de vie. Un rôle s’organise chaque semaine dans cette idée. Cela inclut prendre soin des plantes de leur espace, et des animaux (un chien et un chat) des volontaires. Si tu viens d’un pays très propre, cela pourrait être un peu difficile de t’adapter aux standards d’hygiène locaux. Et si tu penses que cela peut être difficile de participer à cela, ou si tu pourrais avoir des difficultés à partager ton espace vital, cela peut être une bonne option de chercher un logement extérieur à Piña.

Il y a certaines précautions à prendre lorsqu’on vit ici. Par exemple, c’est important de garder la bouche fermée lorsque l’on se douche (tu peux t’entraîner dès maintenant). En plus, tu dois utiliser absolument de l’eau désinfectée pour te laver les dents. Les fruits et légumes frais doivent aussi être désinfectés pour éviter les amibes très fréquentes ici. Différents animaux vivent en liberté à Piña et Zipolite : chiens, chats, dindons, coqs, …. Les animaux ont un statut très différent au Mexique. Beaucoup de gens d’Europe pourraient être choqués du traitement des animaux dans le pays (coups, …). Les chiens sont considérés comme risques d’infections et sont traités en conséquence. Dans les pays développés, nous considérons souvent les chiens comme membres de la famille. Ils peuvent manger dans nos assiettes et dormir dans nos lits. C’est quelque chose que les Mexicains n’accepteraient pas pour question d’hygiène.

La Côte d’Oaxaca est le foyer de beaucoup d´animaux, rongeurs et insectes. Les moustiques font toujours partie de la vie, et sont très dérangeants, surtout quand commence la coucher du soleil. C’est très recommandé d’utiliser du répulsif pour éviter des piqûres qui peuvent transmettre paludisme et dengue. Mais ce n’est pas non plus systématique, il ne faut pas devenir paranoïaque. Et ces maladies ne sont pas mortelles ici, même si elles sont très désagréables. Il est d’ailleurs recommandé de ne pas procéder à un traitement antipaludisme type Nivaquine, qui abîme les reins et qui ne sert pas, ici. Le problème majeur est dû au fait que les démangeaisons des piqûres provoquent des grattements jusqu'à se couper la peau, ce qui peut causer des infections rapides dans un environnement chaud et humide. La saison des pluies (juin-octobre) est aussi très ennuyeuse : « Apres deux semaines de pluies constantes, tout paraissait se transformer en tas de compost. Eau, boue, moisissures et moustiques étaient partout. J’avais l’impression d’être en train de me biodégrader. » Linnea Wesslund, volontaire.

La vie privée est un mot qui n’existe pas à Piña Palmera.  Si tu as un grand besoin de vie privée, tu pourrais vivre un moment difficile ici. Il y a toujours des gens autour, ce qui peut être agréable parfois, mais cela peut être nécessaire de prendre des moments de pause et de se trouver un lieu tranquille si nécessaire. Autre chose importante : arriver tranquillement. Ne commence pas à travailler comme un fou dès le premier jour car tu as besoin d’un temps d’adaptation au climat, à la chaleur et au rythme de vie d’ici.

Les relations humaines sont essentielles ici à Piña Palmera. Elles nous importent beaucoup plus que l’efficacité du travail. C’est important que tous les volontaires fassent un effort pour comprendre leurs compagnons volontaires et travailleurs de Piña. Ceci produit une atmosphère confortable pour tous.

Nous suggérons de lire le livre « L'enfant handicapé au village : guide à l'usage des agents de santé », de David Werner (fondation Hesperian), avant d’arriver à Piña Palmera. Nous usons beaucoup d’aspects de son livre dans notre façon de travailler ici.

Différences culturelles.

Entre toutes les différences culturelles il y en a une qui saute aux yeux : la majorité des volontaires viennent de culture très « verbales » et se désespèrent un peu ici du manque de communication. Ici les gens apprennent en observant comment on fait et ils pensent que les volontaires vont en faire de même. Mais il n’y a pas à avoir de honte de demander une explication quand on ne comprend pas. Beaucoup de volontaires ont aussi un concept différent au sujet du « temps » et c’est difficile pour eux de s’adapter au rythme de la culture locale où l’efficacité n’est pas mesurée de la même manière. Le choc culturel vient après 6 mois à peu près. Les 6 premiers mois sont le moment « Géo », tout est très différent, exotique et merveilleux. Ensuite seulement les gens se confrontent à un système de croyances différentes au sien.

C’est réellement important que les volontaires aient un intérêt pour la culture des Mexicains, et qu’ils fassent un effort pour s’intégrer avec le reste de l’équipe qui travaille à Piña. Par exemple, les volontaires doivent parler espagnol entre eux quand d’autres travailleurs sont à proximité. Piña Palmera est grand, ici travaillent 23 personnes, ce qui veut dire qu’il y a besoin de temps pour connaître tout le monde et commencer à travailler. C’est la raison pour laquelle nous préférons que les volontaires restent au moins 6 mois, voire plus.

Une autre chose que nous observons est que c’est difficile pour les volontaires de comprendre notre façon de travailler et pourquoi nous le faisons. C’est très important d’exprimer ce que chacun ressent. La coordination générale et celle des volontaires sont toujours disposées à écouter les volontaires et à répondre a leurs questions. Exprime tes inquiétudes, ne reste pas avec des doutes, colères, ou malentendus. Les conflits ont toujours une idée positive.

Piña n’attend pas que tu viennes a changer tout ce que tu considères qui ne fonctionne pas. L’idée n’est pas de reproduire ici des modèles qui existent dans d’autres lieux, mais plutôt de créer nouvelles manières de travailler avec les personnes avec handicap. Piña n’est pas un hôpital, ni ne entreprise. Nous respectons le rythme de chacun. Et le volontaire gagne beaucoup en essayant de comprendre ce qu’il peut, et de s’adapter à cette nouvelle expérience de vie, pour lui. Ainsi, il pourra découvrir d’autres façons de vivre.

Si tu as des idées, elles sont évidemment les bienvenues. Mais n’oublie pas que toutes les bonnes idées ne peuvent s’appliquer ici.

« Essayez de vous améliorer vous-même. C’est la seule chose que vous pouviez faire pour améliorer le monde. »

Paulo Coelho.

En général, nous avons des expériences très positives avec les volontaires. Beaucoup d’entre eux maintiennent le contact avec nous après leur retour dans leur pays. Ils viennent nous rendre visite et nous écrivent. Plusieurs continuent à nous aider, réunissant des fonds ou diffusant des informations au sujet de notre travail. La majorité des volontaires est jeune et le fait d’avoir été à Piña influe ensuite leur choix de carrière ou de travail.

Nous considérons ceci comme une petite partie de l’échange entre « Nord » et « Sud », qui on l’espère dans le futur pourra aider à rapprocher ces deux mondes. Les volontaires ne viennent pas seulement « aider », nous aussi les aidons. L’échange « Nord » « Sud » enrichit les deux parties. Les volontaires enseignent beaucoup de chose aux gens d’ici et apprennent tout autant. Dans presque tous les  ccas, c’est une expérience qui les transforme.

Autres livres à lire :

« 100 ans de solitude » Gabriel García Marques 
« Le Mexique au bord du chaos » Andres Openheimer
« Les Papalagui », Chef Touiavii de Tiavea : 
en espagnol : www.sisabianovenia.com/Papalagis.htm
« Les veines ouvertes d’Amérique Latine » Eduardo Galeano
«Là où il n’y a pas de docteur », David Werner
Livres de Carlos Castañeda

Avant d’arriver

C’est très important de nous contacter avant ton arrivée. Nous planifions les séjours des volontaires pour prévoir les accommodations nécessaires. Le mieux est de nous contacter plus de 6 mois avant de venir. On peut voir que ceux qui arrivent avant de tenir un contact ici ont une tendance à s’en aller aussi vite et mal informés qu’ils sont arrivés.

Demande-nous tout ce que tu veux savoir, il n’y a pas de mauvaise question. Ne reste pas avec des doutes avant de décider de venir ici. Cela te permettra de vivre mieux ton séjour. Beaucoup de questions se trouvent dans la foire aux questions, un peu plus bas.

Arriver a Piña Palmera

Consulter la page contact

Foire aux questions du travail volontaire à Piña Palmera.

Ai-je besoin de vaccins ?
Les instances internationales recommandent les vaccins contre l’hépatite A, la typhoïde et le DTP. La rage n’est pas obligatoire, la fièvre jaune non plus. Le type de paludisme présent ici, vivax, est une forme douce de paludisme. Il n’y a pas beaucoup de cas. Il est possible de trouver les médicaments gratuitement si nécessaire. Mais il est déconseillé de suivre un traitement préventif, parce qu’il abîme les reins et le foie. Il existe aussi des cas de tuberculose et de salmonellose, ce qui veut dire qu’il faut faire attention à bien se laver les mains, à ce qu’on mange,… Nous suggérons de visiter une clinique spécialisée dans les départs en voyage avant de venir. Ils pourront donner des recommandations spécifiques et administrer les vaccins nécessaires.

De combien d’argent ai-je besoin ?
C’est difficile à dire. Un petit déjeuner, un repas ou dîner coûtent entre 45 et 60 pesos, (3 ou 4 euros). Si tu bois et fumes, c’est un budget supérieur, même si tout cela coûte moins cher ici. Si tu prévois de voyager, il faudra payer l’autobus grandes lignes, c’est la plus forte dépense (de 20 ou 50 pesos pour des villes proches comme Huatulco et Puerto Escondido jusqu’à 1500 pesos pour le Nord du pays). Nous avons estimé à 1000 euros le budget pour 6 mois. Mais cela varie entre chacun. Il est mieux d’emporter des traveller chèques et du liquide, euros ou dollars sans différence. Il y a aussi des distributeurs automatiques de billets à Pochutla, mais il y a une forte commission pour chaque retrait. A Zipolite, la carte bleue n’est pas acceptée.

Ai-je besoin d’une assurance médicale ?
Ouis c’est important de venir avec son assurance médicale de voyage. S’il te plait, emporte les papiers de ton assurance médicale. Ici il y a seulement un hôpital qui n’a pas beaucoup de spécialistes.

Quelle sera mon adresse ?
(Nom du volontaire)
C/o C.A.I. Piña Palmera A.C.
Apartado Postal 109
C.P. 70900 Pochutla Oaxaca
Mexique

Comment peut me contacter ma famille ?
Directement à Piña au 00 52 958 58 431 45 (tel & fax) En cas de grande urgence, il est possible d’appeler Balbino au 00 52 985 85 431 73 (numéro privé)
Le temps maximum d’appel est de 5 minutes.

Est-il possible de recevoir des mails à Piña Palmera ?
Non, mais il y a des cybercafés à Zipolite (1 euro de l’heure environ).

Quel type d’appareil photo puis-je emmener ?
Le mieux serait un appareil photo digital. Tu pourras prendre des photos pour Piña et les décharger sur nos ordinateurs. Tu peux apporter un appareil classique, mais les pellicules coûtent cher ici. Attention, nous te conseillons d’avoir une assurance pour ton appareil, s’il a de la valeur. Il est très fréquent que les appareils photos des volontaires disparaissent.

Existent-ils des lieux pour emprunter dictionnaires et livres en anglais, espagnol et autres langues ?
Il y a des livres en anglais, espagnol et suédois à Piña que tu peux utiliser à ta guise. A San Angustinillo, à 10 minutes de Piña, tu peux emprunter les livres dans toutes les langues comme tu veux, et c’est gratuit. A Mexico City, et Oaxaca, existent des librairies qui vendent des livres en différentes langues. S’il te plait, apporte ton propre dictionnaire.

Que puis-je emmener ?

Draps, serviettes, vêtements de pluie, répulsif, tongues ou sandales, lampe-torche, maillot de bain, crème solaire, thé si tu aimes cela (difficile de trouver ici). La majorité des choses peuvent s’acheter à Pochutla, à une demi-heure d’ici. Tout est moins cher que dans ton pays, à part le Nutella !

Puis-je emporter des jouets pour enfants ?
Oui, c’est une bonne idée, mais attention avec les poupées aux cheveux longs et les peluches, elles se salissent extrêmement vite ici.

Si je viens en février, la saison des ouragans est terminée ?
Non, la saison des ouragans est entre mai et novembre.

Les volontaires avec handicap peuvent vivre dans le centre ?
Oui, en janvier 2001, nous avons inauguré nos nouvelles installations pour volontaires, avec accès pour chaises roulantes. 

Le Centre paye une assurance travail ou le voyage ?
Non, nous ne payons pas l’assurance pour les volontaires, seulement pour les employés. Nous ne payons pas non plus le voyage, nous offrons seulement la nourriture et un lieu où dormir, si c’est possible. C’est important que le volontaire ait son assurance santé avant de venir.

En tant que volontaire, que dois-je payer ?
Tu dois payer les 200 pesos mensuels du salaire du coordinateur des volontaires. En plus, tu devras participer à l’achat de la nourriture des animaux des volontaires, à l’achat du gaz de votre cuisine, et les choses extras que tu veux manger (lait, fruits, poisson,…) que tu pourras garder dans le réfrigérateur des volontaires.

Pourrais-je sortir toujours en communauté ?
Comme thérapeute, tu pourras sortir beaucoup de fois. Si non, tu devras négocier avec les autres volontaires pour que vous sortiez chacun de temps en temps. Cela veut dire à peu près une a deux fois par mois pour chacun.

Est-il possible d’avoir une chambre individuelle ?
Non. Si c’est pour un cas spécifique, tu peux nous écrire. Mais normalement les chambres sont partagées.

Comment faire si je veux venir, mais moins de 6 mois ?
Normalement c’est impossible, mais tu peux nous écrire pour voir si l’on peut trouver un espace pour toi, si tu as un projet spécifique par exemple.

Dois-je emporter des médicaments ?
Tu peux emporter des médicaments pour les problèmes de ventre, et digestion (diarrhée,…), douleurs variées, et infections simples. Mais tu peux trouver les médicaments facilement ici.

Avez-vous de l’eau désinfectée, ou faut-il emporter des pastilles ?
Nous utilisons uniquement de l’eau désinfectée pour boire et faire la cuisine. Les pastilles ne sont pas nécessaires, mais tu peux emporter des gouttes pour désinfecter les légumes, par exemple.

Dois-je emporter une moustiquaire ?
Non, Piña te la prêtera, mais si tu veux tu peux t’en emporter une. De forme rectangulaire, plus adéquate avec les lits de Piña.

Dois-je emporter répulsif et crème solaire ?
Oui c’est préférable que tu emportes tes propres répulsifs et crèmes solaires. Ici ils sont plus chers.

Je ne parle pas espagnol, puis-je venir ?
Il est préférable de parler espagnol avant de venir, pour ta propre intégration mais aussi par respect pour la communauté.

Quels sont les horaires de travail?
Normalement, tu travailleras de 8h30 du matin jusqu’à 14h30, sauf jours spéciaux. L’après-midi les volontaires sont libres.

Quand puis-je avoir des vacances ?
Après ton troisième mois tu pourras prendre tes deux semaines de vacances.

Exemples de prix (un dollar représente 11 pesos, 1 euro, 14 pesos)

Visite médicale : 80-200 pesos. Mais le docteur de Piña reçoit les volontaires gratuitement
Médicaments : 80-200 pesos
Ticket de bus pour la capitale : 430 pesos
Glace : 8-16 pesos
Litre de lait : 11 pesos
Taxis de Pochutla à Zipolite (aller) : individuel : 100 pesos, taxi collectif : 12 pesos, camionnette : 7 pesos
Maillot de bain : 200-300 pesos
Crème solaire : 100 pesos
Shampoing : 20-40 pesos
Dentifrice : 10-15 pesos
Kilo de bananes : 5 pesos
Kilo de pommes : 16 pesos
Un verre de jus d’orange frais : 15 pesos
Chapeau : 35 pesos
Répulsif : 50 pesos
Paire de sandales pour la mer : 30 pesos

Salut !
Pour pouvoir venir comme volontaire à Piña, tu dois parler un espagnol courant. Nous avons besoin principalement de thérapeutes occupationnels, de kinésithérapeutes et de thérapeutes du langage, de pédagogues, enseignants, infirmiers, éducateurs, psychologues, sociologues, anthropologues, agronomes, administrateurs et économistes, électriciens, charpentiers et maçons, de préférence avec une expérience en ONG. Mais beaucoup de nos volontaires ont d’autres professions et/ou expériences.
Les volontaires nous aident essentiellement dans le jardin potager, la maintenance, la charpenterie, la cuisine, et les différents ateliers (atelier d’artisanat de bois et de peinture, atelier de papier recyclé, boutique d’artisanat), soins spéciaux et thérapie.
Nous avons toujours besoin d’aide dans l’aire des soins spéciaux – ce qui veut dire aider aux soins de 4 jeunes avec handicaps lourds qui vivent au sein du centre. Ils nécessitent de l’aide dans presque toutes les activités de leur vie quotidienne. Il est préférable d’avoir eu une première expérience avec des personnes avec handicap, mais ce n’est pas obligatoire. Les qualités que nous recherchons sont l’intérêt, la patience et la douceur.
En tant que volontaire, tu ne reçois pas de salaire, mais tu reçois la nourriture (nous mangeons principalement du riz, des haricots noirs, des œufs et des galettes de maïs).
Nous avons plusieurs dortoirs. Si tu apportes ta tente tu peux la planter ici à Piña. Il y a des cabanes et des chambres à louer sur la plage. Le prix varie entre 80 et 200 pesos par nuit (un euro vaut entre 13 et 14 pesos environ). Nous avons une petite maison toute simple et un groupe d’habitations où peuvent vivre au total 10 à 15 volontaires. Si tu nous écris avec suffisamment d’avance on peut te garder un lit.
Ce que tu vas faire dépend de tes connaissances, habilités et intérêts, et des nécessités de Piña Palmera. N’hésite surtout pas à nous contacter si tu veux venir comme volontaire à Piña Palmera ou si tu as des questions.
Amicalement


Le coordinateur des volontaires

Pablo Rodríguez